Avion canon 1915 Voisin guerre 14 18 aviation  

Manoeuvres de l'Est de 1911 aviation

Place Forte de Belfort aviation 1912

Avion 3 clément ader

manoeuvres aviation joffre chomer pau

grandes manoeuvres de 1910

Paulhan betheny 1909

Terrains aviation

Chalais bleriot 1912

CONCOURS AVIATION MILITAIRE 1911 REIMS

pegoud guerre 14 18 aviation

Bréauet manoeuvres 1910


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Cahiers 1 à 14
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  Complémentaires avec le site, Les Cahiers des As Oubliés de 14-18 paraissent quatre fois par an.

[Le concours d'aviation militaire de 1911] [1912-1913: "Donnez des aéroplanes à la France"] [L'aviation aux manoeuvres, 1910-1913] [1914: l'aviation entre en guerre] [Célestin Pégoud: Roi de l'air et Premier As] [Hiver 1914: Voler entre dunes et tranchées] [Bombarder et chasser: l'impossible rupture] [De l'Etoile à la Cigogne: l'escadrille 103] [ Bombarder jour et nuit, l'escadrille 110 ]

Cahier N° 14: Pour la suprématie de l'air

15 Euros, + Port 4 euros (France métropolitaine)

Bulletin de Commande

L'étude du rôle de l'aviation dans la Bataille de Champagne conduit à quatre grands axes de travail :
1) Développer une plus grande implication des officiers d’Etat-major dans les observations aériennes car tous les officiers d’Etat-major n’ont pas encore mesuré leur importance.
2) Entrainer systématiquement l’infanterie à l’utilisation des signaux aux avions pour indiquer leur position ou leur demande. On fera de même avec la cavalerie.
3) Laisser autant que possible les mêmes équipages au service des mêmes groupements d’artillerie.
4) Assurer l’unité des procédures de transmission d’information en particulier par TSF.
5) Constituer fortement l’aviation de chasse pour s’assurer la maîtrise de l’air.

Sommaire

Le Fokker-Eindecker Type 1
La grande offensive de septembre - octobre
Une longue série de belles journées favorise les tirs de réglage
Comptes rendus exhaustifs reçus par le service aéronautique de la 4ème armée le 23
Missions coordonnées du 23 septembre
24 septembre: le temps se détériore
28 septembre. Une information erronée se répand : La percée a été réalisée
Le Concours des avions puissants : Bombarder Essen.
Chambre Syndicale des Industries Aéronautiques
Après l'échec de septembre
10 octobre: Note pour les escadrilles de l'armée
Manifeste de la Ligue Aérienne
Rapport sur le fonctionnement de l'Aéronautique au cours des opérations de Champagne
Rapport du capitaine Picard
L'avion n'est que le véhicule de l'observateur
Codes de transmission allemands entre l’observateur et la batterie
Le prototype Tubavion
Réorganisation de l’aviation, perspectives et nouveau plan
Le journal. 26 décembre 1915


Cahier N° 13: Tirer dans l'axe du vol

15 Euros, + Port 4 euros (France métropolitaine)

Bulletin de Commande

   Août 1915
    Une espèce d’équation s’impose :

    La percée de l’infanterie —qui seule peut obtenir la victoire—, n’est accessible qu’à plusieurs conditions :
    1° qu
e la connaissance des lignes adverses, premières et deuxièmes, soit parfaitement établie et que les forces y soient identifiées et correctement évaluées ;
    2° que les protections avancées, en particulier les rideaux de fil de fer barbelé soient détruits avant la sortie des tranchées ;
    3° que les batteries ennemies soient localisées afin d’être contrebattues efficacement,
    4° que la champ de bataille soit surveillé jusque dans ses arrières et que le commandement soit correctement informé du déroulement positif ou négatif des opérations.
    On voit donc en quoi ces constatations justifient les différentes missions de l’aviation en confortant celles qui lui ont été confiées très tôt (reconnaissance) aussi bien que celles qui lui étaient interdites (chasse).
    Reconnaissances, observations, réglages, photographies supposent que les avions français puissent circuler sans devoir interrompre leur travail sous les attaques ennemies. Et donc les missions de chasse qui ne sont pas directement liées aux opérations terrestres le sont de fait. Symétriquement les avions allemands d’observation et de réglage doivent être exclus du ciel des lignes françaises.
    Pour la nouvelle offensive —que l’on attend « décisive » et qui est programmée pour septembre—, le GQG est donc amené à définir et faire définir de nouvelles directives pour les services aéronautiques d’armée et de corps d’armée.

15 Euros, + Port 4 euros (France métropolitaine)

Bulletin de Commande

 


 

Cahier N° 12:Puissance et crise du bombardement stratégique. Malzéville. Printemps, automne 1915.

15 Euros, + Port 4 euros (France métropolitaine)

Bulletin de Commande

Malzéville 1915Le projet d'installation des Groupes de Bombardement sur le plateau de Malzéville est d'en faire une arme pour attaquer l'organisation arrière allemande, le but ultime étant la ville d'Essen et ses industries.
Dans le domaine du bombardement stratégique tout est à mettre au point: les avions, les matériels, les méthodes...
Le GB 1 en est le "laboratoire" avec l'expédition de Ludwigshafen le 27 mai 1915.
Jusqu'en septembre les Groupes de bombardement mènent ensemble les expéditions qui mobilisent jusqu'à 44 équipages.
Malzéville est aussi une vitrine: le plateau accueille une délégation officielle composée du Président de la République, des membres du gouvernement et du Roi des Belges le 24 août.
L'appareil Voisin LA même muni d'un nouveau moteur plus puissant montre cependant ses limites dans les opérations de jour: il est trop vulnérable.
Il n'est pas assez rapide, pas assez maniable et ne peut pas se défendre vers l'arrière.
L'avion de bombardement idéal reste à construire.
Par ailleurs l'option stratégique du GQG - mener une offensive décisive pour rompre le front en Champagne- fait que les escadrilles de bombardement quittent Malzéville pour le front central.
Elles y reviendront pour des opérations de nuit...

MALZEVILLE 1915 MALZEVILLE 1915 MALZEVILLE 1915 BOMBARDEMENT 1915

 


 

 Cahier N° 11: Au service des Corps d'Armée. Mai-juillet 1915.

15 Euros, + Port 4 euros (France métropolitaine)

Bulletin de Commande

 "L'Instruction sur l'aviation de corps d'armée" du 2 mai 1915 formalise les liaisons entre Aviation et Corps d'armée. Et en définit le rôle:
    a-Reconnaissances,
    b-Réglage du tir de l'artillerie,
    c-Chasse aux avions et bombardement,
    d-Liaisons.
    Ces missions seront effectuées dans toutes les Armées qui auront à développer des attaques pour soutenir l'attaque principale confiée à la 10ème armée.
    L'offensive d'Artois, qui doit être celle de la percée du front a donné lieu à un Plan général détaillé d'utilisation des avions pour le 9 mai.
    Le repérage et le réglage des batteries seront grandement améliorés par l'usage généralisé de la TSF. Les photos permettront une bonne connaissance des organisations de première et deuxième ligne du front allemand.
    Les Groupes de bombardement, comme l'indique leur nom, attaqueront les installation et les troupes.
    Enfin chaque Armée mènera des attaques de diversion pour fixer les troupes ennemies de leur front.
    Cette organisation ne donnera cependant pas les effets attendus.
    Globalement l'aviation répond positivement aux missions qui lui sont confiées en particulier grâce à l'augmentation des escadrilles.
    Le renouvellement des modèles d'avions tarde, et c'est vers la fin de cette période que seront peu à peu conduits sur le front les nouveaux Nieuport et les Caudron G4.

   


 

Cahier Hors Série N° 10
La guerre du ciel, 1914-1918.

Bulletin de Commande 23 Euros (+ port 4 Euros)

Avec 132 avions et autant de pilotes, l'aviation militaire doit tout inventer en ce début de guerre.
Ayant rapidement fait leurs preuves d'abord dans l'observation puis dans le réglage des tirs d'artillerie, les aviateurs sont bientôt considérés comme indispensables.
Le bombardement encouragé et développé par le Haut commandement devra subir une éclipse due aux faiblesses techniques de ses avions "Voisin".
La chasse s'imposera de fait pour empêcher les intrusions des avions allemands au-dessus du front français et trouvera dans le "Bébé" Nieuport un premier avion à sa disposition, mais ne pourra pleinement s'exprimer qu'avec le "Spad".
En effet aux avions disparates du début -plus de 20 modèles différents- succède un nombre restreint de types répondant aux différentes missions.
L'amélioration de l'organisation ainsi que les progrès techniques vont faire de l'aviation une arme réellement offensive même si elle reste un service.
Avec des avions fabriqués en nombre, et cela n'a pas été sans difficultés, des progès techniques considérables -TSF, photographie, tir synchronisé des mitrailleuses, puissance et fiabilité des moteurs-, des tactiques de mieux en mieux élaborées -coordination des aviations d'armées, de corps d'armée et de réserve, entrainement et utilisation rationnelles des patrouilles-, l'aviation tient une place centrale dans les différentes offensives:
Plus de 3.000 avions seront engagés dans les combats de la reconquête en 1918.

   


 

Cahier N° 9: Bombarder jour et nuit, l'escadrille 110.

Cahier des as oubliés n 9. Bombarder jour et nuit: l'escadrille 110La création de l'escadrille V 110 correspond à la volonté du GQG de développer le bombardement en cette année 1915.
D'abord sur le front nord avec la 10ème armée, elle rejoindra Malzéville en juillet d'où partiront les grandes opérations de bombardment des sites industriels allemands.
Protégées par les "voisin-canon" dont les pointeurs sont des marins détachés à l'escadrille, les missions sont cependant couteuses: plusieurs équipages sont bléssés, abattus ou faits prisonniers.
L'adjonction de Nieuport aux Voisins n'apportera pas non plus la solution à la protection des bombardiers, si bien que les missions de jour sont abandonnées au profit des vols de nuit.
En ce domaine aussi tout est à inventer. 
Avec des modèles plus puissants (Voisin type VIII à moteur Peugeot, puis type X à moteur Renault) équipés de phares les missions nocturnes deviennent quasi-quotidiennes quand la météo le permet.
L'équipage Emrich - Baronna se singularisera en effectuant jusqu'à 5 mission nocturne de suite dans la nuit du 4 septembre 1917, de 21 heures à 5 heures du matin.
Plusieurs pilotes et bombardiers dépasseront le total de 100 missions
La dotation en appareils Farman F 50 en juillet 1918 pour remplacer les Voisin donnera quelques mécomptes bien que l'appareil permette des opérations plus lointaines et plus conséquentes..

 A4, 110 pages. Photographies inédites

Sortie 1er septembre 2014
Bulletin de Commande 15 Euros (
+ port 4 Euros)

Bombarder jour et nuit, l'escadrille 110 Bombarder jour et nuit, l'escadrille 110 Bombarder jour et nuit, l'escadrille 110 Bombarder jour et nuit, l'escadrille 110

 

Cahier N° 8: De l'Etoile à la Cigogne, l'escadrille 103.

escadrille 103 René FonckI. Escadrille d’observation au début de la guerre…
• Successivement appelée BR 17, VB 3, VB 103, N 103, Spa 103 l’escadrille va évoluer de l’observation au bombardement et à la chasse en même temps qu’elle change de type d’avions.
Les premiers Breguet en 1914 sont ceux du type du Concours militaire de 1911 et ne donnent pas vraiment satisfaction à des pilotes qui les conduisent dans des missions de réglage d’artillerie et d’observation jusqu’en octobre 1914.
Doté d’avions Voisin LA elle fait partie du 1er Groupe de bombardement jusqu’en février 1916 et à ce titre participe aux opérations de bombardement des sites industriels allemands.
 II- La chasse avec le Groupe de Cachy.
• Dotée de Nieuport 11 la N 103 participe activement à l’offensive de la Somme dès le mois de Juin 1916.
De nouveaux pilotes se sont joints aux anciens.
Pour les Nieuport du Groupe de Cachy la priorité est donnée à l'attaque des Drachen, avec les dispositifs des fusées Le Prieur, puis aux patrouilles offensives destinées à empêcher le travail d'observation ou de réglage de l'aviation allemande.
•Lors de sa participation à « l’offensive Nivelle » en avril 1917 elle est globalement épargnée.
Le 24 avril 1917 arrive à l’escadrille celui qui sera son champion : René Fonck dont la première victoire a été acquise avec un avion non armé.
III- L’escadrille de l’As des As.
•Sur le front des Flandres de juillet à décembre 1917 les patrouilles surveillent particulièrement le secteur Ypres-Dixmude.
Les tactiques des patrouilles homogènes étagées à deux altitudes (5000m et 2500m) s’affinent et mettent en action jusqu’à 10 Spad en même temps.
•En janvier 1918 et jusqu’en mars, la 103 défend le ciel de Verdun.
Mars l’appelle sur le front de la Marne pour faire face à la terrible offensive allemande.
Elle y développe la tactique des patrouilles basses pour mitrailler le champ de bataille .
•Le 16 juillet Fonck fête sa cinquantième victoire officielle.
Mi-août elle participe à la préparation de l’attaque de la ligne Hindenbourg puis à la libération de Reims.
En novembre la Spa 103 termine la guerre  avec l’offensive des Ardennes.
•Le 1er novembre 1918 le lieutenant Fonck signe sa 75ème et dernière victoire.

 A4, 99pages
Bulletin de Commande 15 Euros (
+ port 4 Euros)

Escadrille 103. De l'étoile à la cigogne. Cahier des As Oubliés de 14 18 Escadrille 103. De l'étoile à la cigogne. Cahier des As Oubliés de 14 18 Escadrille 103. De l'étoile à la cigogne. Cahier des As Oubliés de 14 18 Escadrille 103. De l'étoile à la cigogne. Cahier des As Oubliés de 14 18

 

 


 

Cahier N° 7 : Bombarder et chasser. L'impossible rupture: février-avril 1915

Cahier des as oublies n 7

 Confiée à la 4ème armée, la recherche de la percée décisive devrait amener l'aéronautique de cette armée à reprendre une posture offensive nécessitée par l'attaque, avec le retour des «reconnaissances à longue portée» sur l'arrière front rémois.

Sur le reste du front, la majorité des escadrilles est affectée aux Corps d'armée pour les réglages d'artillerie, l'observation et la photographie du front. A l'aéronautique d'armée est demandée la surveillance des voies de communication et les mouvements de troupe.
Désireux de disposer d'une "aviation réservée" à l'instar de l'infanterie, le commandement procède à la création des Groupes de bombardement dont il a l'initiative des actions. Les premières missions de ces GB sont encore directement liées aux activités terrestres du front, mais déjà se profilent des expéditions plus lointaines (bombardement de sites industriels allemands depuis Belfort).
L'incursion des avions allemands qui exercent des activités symétriques à celles des avions français n'étant pas jugulée par les postes d’artillerie spécialisés, la "chasse" devient un objectif assigné à certaines escadrilles de Morane Saulnier en particulier lorsqu'on leur demande une « mission de barrage" destinée à empêcher toute observation aérienne ennemie de mouvement de nos troupes. L'échec de l'action décisive de la 4ème armée (25 mars), puis celui quasi identique de la 1ère armée (14 avril) fait que la guerre de position est renforcée et donc que l'aviation renforce et affine ses méthodes pour y faire face.

Sommaire
Deux faits fondateurs.
Groupe de Bombardement N° 1
Organisation et emploi des groupes de bombardement.
Situation générale, état de l’aviation.
Carte du front, janvier 1915    
Front Centre: Tentative de rupture
Attaques secondaires en appui à la 4ème armée
Front Centre Février
 Surveillances des vallées: le Front de l’Est
Lorraine, Woevre, Meuse et Argonne.
Emploi de l'aviation dans la période actuelle des opérations
Front Nord: février 1915
8ème Armée, GB 2, 10ème Armée
Sainte-Menehould, 3ème armée, Mars-avril
Un nouvel avion prometteur
Front Est. En Woevre: mars - avril
Le GB1 au service du Détachement d’Armée de Lorraine
Mars-Avril –Détachement d’Armée des Vosges
L'Impérieuse Vocation D’Eugène Gilbert
Centre Mars - Avril Mars en Champagne
Front nord: – 8ème – GB2 – 10ème – mars.
Front Nord 10ème armée, GB2, 8ème armée. Avril
Morane-Saulnier à mitrailleuse fixe: Avril.
8ème armée – DAB –  GB2 –  Avril
Au G. Q G, le 2 mai 1915
Références


A4, 136 pages

Bulletin de Commande 19 Euros (+ port 4 Euros)

   

 

Cahier N° 6 : Hiver 1914: Voler entre dunes et tranchées

Bulletin de Commande 19 Euros (+ port 4 Euros)

Voler entre dunes et tranchées: Hiver 1914Après avoir fait ses preuves pendant la « bataille de la Marne », l’aviation continue ses services pendant la « Course à la mer » puis lors de la stabilisation du front. 

·          Les missions précédentes de l’aviation —observation, réglage de tir, bombardement— sont en passe de changer.
Si le front Ouest reste mouvant jusqu’à la fin de l’année 1914, le front Est est stabilisé, et le Centre est en passe de l’être, même si le haut commandement y cherche toujours une percée désormais inaccessible.
On s’achemine donc vers une guerre de position ou la connaissance détaillée du front proche l’emporte sur les reconnaissances plus lointaines. Les reconnaissances avec photographie font leur apparition.
Par ailleurs les réglages d’artillerie se font de plus en plus précis, et permettent d’économiser des munitions qui commencent à manquer. L’expérimentation puis l’adaptation de la TSF pour les communications avec l’artillerie y contribue.
L’affectation d’escadrille ou de portion d’escadrille aux Corps d’Armée stabilise une relation fonctionnelle qui prélude les relations organiques des années futures.
La « chasse » des avions ennemis est encore principalement assurée par la DCA, mais les duels aériens ne sont plus rares, à tel point que la première victoire officielle est homologuée le 5 octobre 1914.
Cependant les avions ne sont plus en état de rendre les services que l’on serait en droit d’attendre. Et la maintenance laisse à désirer.
Une réorganisation avec simplification de l’aviation est nécessaire.
Cinq types d’avions viendront remplacer les vingt modèles de l’entrée en guerre, mais le programme d’octobre ne sera pas totalement exécuté par suite des retards de fabrication des avions choisis : Voisin, Maurice Farman, type 1914, Morane Saulnier, type parasol, Caudron, Blériot, type vision totale.
La décision de créer le Premier Groupe de Bombardement (novembre) marque la volonté du QGQ de disposer d’une aviation « réservée » spécialisée pour des actions au-delà des lignes de front. Cependant il ne sera vraiment opérationnel qu’au mois de février 1915.
La reprise, enfin, des expériences de « tir vers l’avant » montre qu’un tournant encore timide s’effectue vers une spécialisation des escadrilles.

L’aviation reste cependant un « service » sans autonomie.

120 pages

    

 

Cahier N° 5: "Célestin Pégoud, Roi de l'Air et premier As"

15 euros (+ port 4 Euros). Bulletin de Commande

Pégoud roi de l'air et premier as-aviation guerre 14-18 Diplômé le 1er mars 1913, mort en combat le 31 août 1915, en deux ans Célestin Pégoud a fait une carrière aéronautique fulgurante.Sautant en parachute le 19 août 1913 il en démontre l'utilité pour la sécurité des pilotes
Champion international d'accrobatie aérienne ses démonstrations déplacent 600 000 personnes à Joannisthal en octobre. "S" verticaux, looping the loop, dscente en vrille, glissade sur l'aile, vol sur le dos, ses manoeuvres en font un voltigeur incontesté.
Mobilisé dès les premiers jours en 14 il effectue des missions dangereuses jusqu'au-dessus de l'Allemagne dont il revient avec un appareil criblé d'impacts. Appelé à chasser les avions allemands du ciel de Verdun puis de ceui de l'Alsace il devient le premie As de la guerre avec 6 victoires.
Son dernier combat le verra abattu au-dessus de Petit-Croix. Ses obsèques seront quasi nationales le 3 septembre 1915 à Belfort où 5 à 6000 personnes viendront lui rendre un dernier hommage.

Sommaire
L'enfant du pays
Pégoud rève d'aventure
Une rencontre décisive
Son instruction de pilote
Son brvet de pilote en poche
L'aéroplane à trolley
Le parachte, une bouée de sauvetage?
Premiers vols "tête en bas"
Pégoud conférencier
The looping the loop
Sous les ovations du public
Les "loopers"
Démonstrations en France
Au service de la France
Un triplé historique
Pégoud est affecté à l'escadrille MS 49
Avec ses compagnons d'armes
Le dernier combat
Mort d'un aviateur français
Les funérailles de Pégoud à Belfort

70 pages, 21 x 29,7 cm
70 illustrations

Recension dans "L'Aérobibliothèque"

4 pages en consultation:

Célestin Pégoud   

 


 

Cahier N° 4: "1914: l'aviation entre en guerre"

19 euros (+ port 4 Euros)

. Bulletin de commande

1914 L'aviation entre en guerreEn deux mois l'aviation sur le front va faire la preuve de son efficacité, alors que l'arrière et la hiérarchie vont devoir réagir à leur impréparation.
Tantôt bien intégrée (3ème armée), tantôt en butte au scepticisme voire à l'hostilité (6ème armée) les aviateurs par la qualité de leurs reconnaissances et leur collaboration avec l'artillerie vont acquérir la confiance des Etats-Majors.
Le rôle des escadrilles lors de la bataille de la Marne en ce qui concerne l'observation des positions ennemies, la note de Joffre du 10 septembre reconnaissant le rôle éminent des réglages d'artillerie par avion constituent un tournant dans les services demandés aux avions.
Fort de cette confiance, quelques essais de bombardement et de chasse sont expérimentés par des chefs d'escadrille ou des commandants de services aéronautiques d'armée clairvoyants. Mais cela reste improvisé, sans pouvoir être encadré par une doctrine claire.
L'état du matériel cependant va très vite limiter les ambitions tactiques ou techniques.
L’examen au jour le jour des bulletins de renseignements, des rapports de mission, des notes des Journaux de Marches et Opérations, des ordres de service, des instructions du GQG montre la progression empirique du rôle de l’aviation.

 Table des matières

·   L’aviation au centre des tensions d’avant-guerre.
·   Les premiers mois de 1914: les escadrilles de place et de CA s’installent dans la préparation de la guerre.
·   Instruction du 24 mars 1914.
·   La mobilisation: déploiement et reconnaissances, renseigner le GQG.
·   L’aviation à l’arrière peine à prendre la dimension de la guerre.
·   La bataille des frontières: reconnaissances offensives, réglage artillerie.
·   La bataille de la Marne: de Paris à Verdun: rôle central des avions enfin reconnu.
·   15 - 30 septembre: Tentative de rupture du front.
·   Situation générale sur le front à fin septembre.

124 pages. 81 illustrations 5 cartes.

4 Pages en consultation:

   

Recension dans "L'Aérobibliothèque"



 Cahier N° 3: "L'aviation aux manoeuvres, 1910-1913"

15 euros (+ port 4 Euros)

 Bulletin de commande

Cahier des as oubliés numéro 3 De 1910 à 1913 durant les "Manoeuvres d'automne" ou celles plus restreintes liées à la cavalerie ou l'artillerie, l'aviation progresse.
Une meilleure fiabilité des avions, de meilleures compétences des pilotes sont remarquées par tous les observateurs. Mais aussi l'amélioration des qualités militaires.
L'observation reste la principale mission, même si ça et là apparaissent des intérèts pour le réglage d'artillerie. Le bombardement et la chasse sont cependant complètement absents des préoccupations de la hiérarchie.
Quelques éléments d'une doctrines d'un bon usage de l'avion s'esquissent, mais globalement le fossé reste grand entre l'arme naissante et les armes traditionnelles. L'aviation reste un service.

4 Pages en consultation:

    

Table des matières

Premiers avions militaires
60'000 hommes et quelques aéroplanes aux manœuvres de Picardie
Le circuit européen comme champ de manœuvre
Manœuvres de l’Est et des Ardennes
Aviation de combat
L'aéroplane d'artillerie: les expériences
Manœuvres de l’Ouest, septembre 1912
La revue après les manœuvres
Les aéroplanes aux grandes manœuvres de cavalerie
Septembre 1913 Grandes manœuvres du Sud-Ouest

Recension dans "L'Aérobibliothèque"



 Cahier N° 2: 1912-1913: "Donnez des aéroplanes à la France"

15 euros (+ port 4 Euros)

Bulletin de commande
L'organisation de l'aviation militaire en ces années d'avant-guerre est l'objet de décisions fondatrices, mais aussi de différents conflits d'intérêt et de polémiques.

La création des escadrilles par la loi mars 1912 lui donne une structure pérenne.
Mais la rivalité entre le génie et l'artillerie se lit jusque dans les budgets et s'entend dans les discours des ministres comme elle se lit dans la presse.
"Monsieur Lebureau" n'en finit pas d'être mis en accusation.
Le montant de la souscription  nationale lancée par la presse (plus de 6 millions de francs sur 2 ans) vient s'intégrer aux budgets annuels et fournit environ 200 avions à l'armée dont l'adversaire allemand est désigné plus qu'à demi-mots.
Mais les escadrilles sont-elles toutes opérationnelles? Et quels avions acheter pour 1914? Joseph Noulens, ministre de la guerre, s'en explique devant le sénat en janvier 1914.

Table des matières

L’année 1912 se prépare en 1911
Lois des 29 et 30 mars 1912
Les premières escadrilles
Rapport du Colonel Hirschauer
L'esprit de bouton
L’organisation des escadrilles de réserve
Un mort de plus est un mort de trop
Le retour de la Souscription nationale
Bilan de la souscription en 1912
La polémique
La réponse du ministre M. Noulens
Les avions de la souscription achetés en 1913
Organisation de l'Aéronautique militaire en décembre 1912
Les avions blindés
La milice des aviateurs

70 pages, 21 x 29,7 cm

Recension dans "L'Aérobibliothèque"

 4 Pages en consultation:

   

 



 Cahier N° 1: Le concours d'aviation militaire de 1911

15 euros (+ port 4 Euros)

 Bulletin de commande

Le Concours d'aviation militaire de 1911
Pour répondre aux besoins de l'armée, 34 aéroplanes (on ne dit pas encore avion) vont s'
affronter en finale dans un concours de vitesse où ils devront emporter 3 personnes sur un parcours de 300 km. Auparavant ils devront démontrer leurs qualités ascensionnelles (monter à 500 m en moins de 15 mn) et d'atterrissage (sur un pré de luzerne, des chaumes et un champ labouré) en portant une charge de 300 kg.
Seuls 8 appareils termineront le concours .

Recension dans "L'Aérobibliothèque"

4 Pages en consultation:

 

Table des matières :
L’organisation du Concours
Les avions
Les pilotes
L’éphéméride des épreuves qualificatives
L’épreuve de vitesse
Les leçons du Concours.

64 pages, 80 illustrations NB, format A4, dos carré.